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Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

To make the world work for 100% of humanity in the shortest possible time, through spontaneous R. Buckminster Fullercooperation, without ecological offense or the advantage of anyone. We are blessed with technology that would be indescribable to our forefathers. We have the wherewithal, the know-it-all to feed everybody, clothe everybody, and give every human on earth a chance. We know now what we could never know before – that we now have the option of all humanity to “make it” successfully on this planet in this lifetime. To induce all humanity to realize full lasting economic and physical success, plus enjoyment of all the earth without one individual interfering with or being advantaged at the expense of another.”

Qui a dit ça ? Richard Buckminster Fuller, architecte, designer, inventeur, auteur et futuriste.

Il a, entre autres, réalisé le premier dôme géodésique puis construit des milliers d’autres à travers le monde.

Alors qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Pas de Yzonka ni de Yaka, à vous d’agir selon vos envies, votre inspiration, selon vos moyens et votre énergie.

Yapuka.

Arrêtez de faire des Vœux

Arrêtez de faire des vœux, pour vous-même comme pour les autres. Un vœu c’est un aveu d’impuissance face à la peur du mauvais sort d’un monde potentiellement hostile.

Lisez plutôt ceci. Ce mot chinois se prononce Wei Ji et il veut dire «Crise». D’après John Fitzgerald Kennedy, le premier caractère veut dire «danger». Déjà au début des trente glorieuses, les dirigeants de ce monde parlaient de crise.

La crise, nous on en parle en douce France depuis le premier choc pétrolier en 1973. Quarante ans de crise, ça suffit !

Pour 2014, je vous propose de passer au deuxième caractère chinois, celui qui signifie «opportunité». Tout est une question de regard. Pour chaque mauvaise nouvelle, cherchez systématiquement la bonne nouvelle qu’elle cache. Plus vous vous entraînez, plus ça devient facile.

Le problème ne disparaît pas pour autant, mais de nouveaux horizons s’ouvrent à vous. Et si vous focalisez votre attention sur ces perspectives vous vous construirez une excellente année 2014.

Faites-le, c’est gratuit, hors taxes et hors impôts.
Donc «Bonne année» à vous.
Ce n’est pas un vœu, mais une affirmation !

Faut-il motiver ou inspirer ?

Selon des enquêtes répétées à l’envi, de 60 à 70 % des collaborateurs du secteur privé seraient justement privés de motivation. Dans le secteur public, on ne sait pas. Mais qu’est-ce au juste que la motivation ?
Maslow et Herzberg en leur temps, ont Chaplin in les temps modernesapproché le sujet et introduit les notions d’extrinsèque et d’intrinsèque, que certains bien inspirés renomment l’inspiration.

La motivation extrinsèque c’est celle suscitée par l’environnement, le patron, le salaire, les conditions de travail etc. Des études montrent que la motivation par l’argent serait pertinente pour l’ouvrier Charlie Chaplin serrant ses boulons dans « Les temps modernes » encore qu’il devienne rapidement fou. Ces mêmes études démontrent en revanche, que la carotte financière s’avère catastrophique et contre-productive dans des activités requérant un minimum de compétences cognitives (Faits et foutaises du management).

Disengaged

STATE OF THE AMERICAN WORKPLACE
EMPLOYEE ENGAGEMENT INSIGHTS FOR U.S. BUSINESS LEADERS
Gallup 2013

On va se mettre d’accord sur le fait que le sentiment d’être exploité et sous-payé est un frein à la performance. A contrario, la prime au résultat est totalement inefficace dans la quasi-totalité des métiers d’aujourd’hui, dès lors que ces métiers requièrent un peu plus que de serrer des boulons à la chaîne. Et cela inclut les métiers commerciaux. Si vous êtes directeur commercial, vos meilleurs commerciaux vous remercient. Leur performance n’est pas liée au montant de leur rémunération variable, mais ils vous remercient quand même.

Alors l’inspiration ? Qu’est-ce qui fait qu’on a envie de suivre quelqu’un(e) et de donner son meilleur ? Chaque dirigeant « leader » a sa réponse. Y aurait-il une réponse générique ? Ce serait la réponse à la question : Qui suis-je, où vais-je et dans quel état j’erre. Autrement dit, faire sens de sa vie, comprendre et apprécier la contribution que chacun apporte, voilà des pistes. Mais j’ai une mauvaise nouvelle pour vous : ce qui vous inspire vous, n’est probablement pas ce qui va inspirer les personnes autour de vous.

Alors comment faire ? Deux solutions. Soit vous vous entourez exclusivement de personnes ayant les mêmes sources d’inspiration que vous, soit vous cherchez à comprendre ce qui peut inspirer les personnes qui sont avec vous, dans votre entreprise et vous leur apportez ces éléments spécifiques à chacun.

Trop difficile ? Alors ne changez rien, et aussi, ne vous étonnez plus de rien.

Le Marketing est mort…

Selon une étude de la Harvard Business Review, le marketing est mort.

ici-on-vend-de-belles-oranges-pas-cheres---Les 4 P enseignés dans toutes les bonnes écoles sont bien morts. Produit, Placement, Prix, Promotion étaient l’alpha et l’oméga d’un bon marketeur – où plutôt d’un metteur en marché comme disent nos amis québécois qui s’y connaissent en défense de la belle langue française.

Pourquoi ?
Parce-que les 4 P obligent les équipes de vente et de mise en marché à se focaliser sur le produit, la technologie et la qualité, qui ne sont plus des facteurs de différentiation mais constituent seulement le droit d’entrer dans la compétition.

Alors que faire ?
C’est un changement de paradigme qui consiste à passer de la vente poussée (push) à la vente tirée (pull). Abandonner la perspective du vendeur et prendre le point de vue du client. Concrètement, c’est développer une offre qui répond à des problématiques réelles et attestées. Vous vous souvenez de ce sketch de Brenda téléphonant à Becky. Elle tombe sur un automate téléphonique déjanté.

Vous entendez peut-être en ce moment cette publicité radio qui vante le fait qu’avec l’assurance X vous entrez directement en communication – non pas avec un plateau téléphonique, l’horreur, mais avec votre agent qui vous connaît.

On n’en sait pas plus. Comparez cette pub aux autres assurances qui vantent leurs remboursements, leurs prix, leur solidité, etc. Ici on s’adresse à la seule véritable expérience client lorsqu’à l’occasion d’un sinistre, il a besoin de contacter son assurance. Et là…

Comment faire pratiquement pour vous ?
Répondez à ces 4 questions en vous mettant vraiment à la place de votre client :

  1. Quel problème ou désir insatisfait votre offre a-t-elle l’ambition de régler ?
  2. Quelle valeur cela représente pour votre client ? Valeur de la douleur + valeur du désir.
  3. En quoi votre solution est-elle la meilleure et quels sont ses avantages spécifiques ?
  4. Quels seraient les bénéfices collatéraux de cette solution pour votre client ?

En fait, le marketing n’est pas mort, il a seulement changé de camp.
Pour avancer de manière pratico pratique sur ce sujet, téléphonez-mi, téléphonez-moi.

Vous allez tomber sur un répondeur simple, je vous le promets.
09 50 60 2000

Scott Adams marketing

 

Les Cramponnés

Le baby-boom qui se transforme en mamy et papy boom, il y a 70 ans qu’on peut le prévoir.

Mais les cramponnés ? Pouvait-on le prévoir ?

Ceux qui ne veulent pas décrocher, vous en connaissez bien sûr.
D’abord ceux qui ont le pouvoir, les politiques et les patrons en font partie.

Mais pas que.
Ceux aussi qui ont peur de s’ennuyer à la maison.
Ceux qui ont peur de redevenir « plus rien » avant la vraie fin.
Ceux dont les revenus de retraite sont insuffisants.

Voici quelques cramponnés magnifiques.
Garabit
C’est près du viaduc de Garabit, merveille de l’ingénieur Eiffel, que j’ai rencontré Lucien.

Il attrape la polio à 6 ans et fait faire des économies à la sécurité sociale en fabriquant lui-même sa prothèse en bois pour sa jambe qui ne fonctionne pas. Il devient paysan, puis tailleur de pierre et forgeron, et enfin menuisier depuis environ 40 années.
Prothèse
Tout ça avec une jambe qui ne fonctionne pas.

Entre-temps, il trouve un prothésiste qui lui fabrique une prothèse en métal, moins lourde que la sienne. Mais la première casse et son prothésiste doit en concevoir une nouvelle, plus solide.
À 84 ans il fabrique toujours des chaises paillées, des archabancs (des sièges coffres qui vont dans un cantou), des banquettes et des fauteuils.

Sa femme, Andrée, bien plus jeune que lui, à 76 ans, fait le paillage des chaises avec de la paille des marais qui coûte 1400 € les 200 kilos. « C’est que la paille il faut bien la tendre, sinon ça va pas ». En plus du paillage, c’est elle qui fait la vente et arpente les foires. Elle a des clients dans toute la France et exporte en Allemagne et en Angleterre.Lucien Andrée

Ils ont décidé ensemble de ne plus travailler que les matinées, dimanche y compris. Pendant leur temps libre, Lucien joue de l’accordéon et Andrée danse. Plus jeunes, en été, en plus de leurs activités, ils partaient animer les folles soirées de touristes. Sur son accordéon, son nom est gravé.

À voir leur photo, croyez-vous qu’ils se plaignent ?

Michel Galabru, est un autre cramponné magnifique.

Dans sa 91e année, il continue des tournées dans de petites salles, dans de petites villes, au fin fond des hautes vallées reculées.
Il ne maîtrise plus comGalabru Daudetplètement son texte, mais peu importe. Quand il dit du Daudet revisité par Pagnol, ses improvisations font merveille.
Pourtant, dans cet ancien pavillon Baltard surchauffé par la canicule et transformé en théâtre, la température est extrême. Sous son lourd costume, il tient une heure et demie et manque d’avoir un malaise à la fin.

Caramba ! Encore raté.Galabru

C’est sûr, il veut faire mieux que Molière qui lui, s’éteignit chez lui, après avoir fait un malaise sur scène.

Jusqu’au bout me disait un ami, jusqu’au bout.

Voilà la devise des cramponnés.

Le top 5 des clients à éviter

Vous vous battez pour obtenir le maximum de nouveaux clients ?

Certes, mais voici les 5 raisons de ne pas poursuivre avec un prospect.

  1. Les clients qui achètent un prix. Parce qu’ils ne comprendront jamais votre proposition de valeur et en conséquence ils ne comprendront pas le bénéfice pour eux de travailler avec vous.
  2. Les clients qui se réfugient derrière la décision d’un comité d’évaluation. Parce qu’il n’y aura probablement personne avec l’autorité requise pour prendre la décision et l’assumer.
  3. Éloignez vous des prospects qui se perdent dans les détails. ils perdront aussi de vue la valeur de votre proposition.End of the line
  4. Évitez ceux qui vous parlent ostensiblement de vos concurrents. Quand bien même vous décrocheriez l’affaire, ils se plaindront sans cesse que vos concurrents offrent quelque chose de plus que vous.
  5. Abandonnez les prospects qui ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent. Parce qu’il y a toutes les chances qu’ils ne verront pas les bénéfices de votre solution.
Adapté du blog de Mark Hunter « The Sales Hunter« 

La revanche de Saucisse et Blaireau…

Le mépris, est une valeur encore sûre. Et pas besoin de Brigitte Bardot ni de Jean-Luc Godard pour le dispenser autour de soi. Il est semble-t-il pratiqué par un certain nombre de Managers comme technique de motivation des salariés.

Le raisonnement est le suivant : plus je te méprise, plus tu te rebiffes car tu sais que tu le vaux bien. Plus tu te déprécies, plus tu cherches à donner ton meilleur, pour montrer ce que tu vaux réellement. Et voilà, le tour est joué. C’est un peu alambiqué, mais les Managers qui le pratiquent, en sont très fiers.le-mepris

L’un d’entre eux qualifie même ses salariés de « Blaireaux » pour les hommes et de « Saucisses » pour les femmes. C’est très élégant. Seulement, un beau jour de printemps, une Saucisse et un Blaireau ont claqué la porte et créée leur entreprise. Avec l’expertise acquise et de la considération en remplacement du mépris, ils ont repris une partie de la clientèle et se démènent sans compter. Ils ont failli appeler leur entreprise « Saucisse et Blaireau » mais ils ont finalement retenu une enseigne plus professionnelle.

Croyez-vous que le patron ait changé de méthode ? Certainement pas ; il a même transmis à ses héritiers ses bonnes pratiques qui perdurent donc dans son entreprise.

Si vous vous sentez comme Saucisse et Blaireau, vous savez ce qu’il vous reste à faire.Dilbert saussage

Scott Adams en rajoute même :

 

Monarchie, aristocratie, démocratie, oligarchie… What else ?

Vous croyez tout connaître des différentes formes de gouvernance des sociétés humaines. Révisons ensemble :

Monarchie : le gouvernement absolu d’un seul.
Aristocratie: le gouvernement par une élite – supposément les meilleurs – et ses variantes :

  • Technocratie : gouvernement par des scientifiques et techniciens.
  • Ploutocratie : gouvernement par les plus riches.
  • Gérontocratie : gouvernement par les anciens.

Démocratie: le gouvernement par le peuple (?)
Oligarchie : gouvernement par un petit groupe de dominants.

Maintenant redécouvrez un mode de gouvernance semble-t-il utilisé par certains Indiens d’Amérique: la sociocratie. Vous pensez peut-être que ça ne leur a pas permis de résister aux (Christophe) colons européens, et vous auriez raison.

À y regarder de plus près, ce pourrait-être une forme de gouvernance qui permettrait de réconcilier les acteurs – collaborateurs dans une entreprise, sociétaires d’une association, citoyens du monde – avec la chose commune, avec le vivre et le travailler ensemble. Cette forme de gouvernance créerait du sens, de l’implication, de l’engagement et par conséquence de l’efficacité et pourquoi pas du bonheur.

G.Endenburg

Gerard Endenburg

Et le capital allez vous me dire. il est source de pouvoir et ça ne se discute pas.
À voir. Du capital sans travail et sans travailleurs, on croit que ça existe mais en fait, il y a toujours du travail sous-jacent.

La sociocratie proposée en 1970 par Gerard Endenburg, ingénieur et cybernéticien hollandais, est activement promue en particulier par des Canadiens.

Elle s’appuie sur 4 règles :

  1. un mode d’élection – ou de désignation – sans candidat,
  2. un mode de prise de décision par consentement – et non par vote majoritaire ou consensus,
  3. la participation de chacun à une structure de communication et de décision en cercle, en complément de la structure opérationnelle,
  4. le double lien (feed-back) qui permet une communication effective bi-directionnelle entre cercles de niveaux hiérarchiques différents.

Si vous voulez en savoir plus, cherchez sur le net… ou inscrivez-vous à un atelier de découverte à la rentrée prochaine, lundi 23 septembre de 18h30 à 21h30.

Ça pourrait bien vous ouvrir de nouveaux horizons.

Le Manager chef d’orchestre ? un bel oxymore…

Cette métaphore du manager chef d’orchestre, vous l’avez souvent entendue. Si quelque chose vous chatouille à ce propos, j’apporte du poil à gratter.

Ayant eu la chance d’assister à un concert symphonique dans un ancien grand séminaire d’une petite ville, j’ai pu observer le fonctionnement de cette PME d’une cinquantaine de personnes Orchestre1en étant pratiquement au coude à coude avec la troisième rangée de violons. Instrumentistes majoritairement féminins chez les violons et les bois, majoritairement masculins chez les autres cordes, cuivres et percussions. Les femmes au pipeau et les hommes à la grosse caisse, métaphore quand tu nous tiens.
Après la session toujours rigolote d’accordage des violons, ça commence fort. Le chef d’orchestre entre en scène, salue uniquement le premier violon et ignore superbement tous les autres musiciens; quel mépris. Je vous déconseille formellement ce comportement dans votre entreprise.

Puis la neuvième symphonie de Schubert commence. Belle allure, le chef avec sa baguette et ses mouvements parfois amples, parfois réduits, parfois énergiques, parfois Orchestre2doux.

Il lance des œillades aux violons, mais personne ne le regarde car chacun est attentionné à sa partition. De fait, presque personne ne le regarde; jamais. Et pourtant il mouline et s’exprime haut. Son seul vrai job consiste à tourner plus de pages que ses musiciens, car sa partition contient toutes les partitions et compte beaucoup plus de feuillets.
partitionLes musiciens eux, tournent leur page par sous-groupe, les violons, les violoncelles et contrebasses, les cuivres, les clarinettes, hautbois et bassons, etc… Bien vu, car si tout le monde tournait ses pages au même moment, la musique s’arrêterait dans un grand froissement de papier.
Au sein de l’orchestre, la communication est réduite. Aucune parole n’est tolérée, que du non verbal. Quelques œillades, des haussements de sourcils, des rictus et des sourires.Antoine de Padoue

Pourtant, il y a de la vie en plus de la musique. Un violon pousse ostensiblement le pupitre de la rangée de derrière, obligeant le collègue à repousser le dit pupitre avec son pied pour le ramener à sa position souhaitée. On s’amuse comme on peut.
Une femme jouant de l’alto lance des œillades au jeune violoncelliste, qui l’ignore superbement, absorbé par le magnifique vitrail de St Antoine de Padoue.
Le second cor se réjouit de l’attaque manquée du cor soliste. On a les petites vengeances qu’on peut.
pupitreSoudain, le pupitre mal verrouillé du chef, s’effondre de 20 cm.
La première rangée de violons pouffe et se reprend très vite. Le chef réajuste ses lunettes, car à cette distance il n’y voit plus guère. Tant pis, il connaît la musique.
Un moment plus tard, c’est l’estrade du chef qui se révèle être bancale. Le chef balance son corps de droite à gauche et réalise qu’il peut lui aussi faire de la musique ou plutôt du bruit ce qui le ravit un court instant. Les violons rigolent franchement cette fois.
C’est maintenant la pause. Le régisseur vient remonter le pupitre et mettre une cale sous l’estrade. L’orchestre tape des pieds en signe de reconnaissance. C’est le seul moment où ils jouent comme des pieds.
En deuxième partie, une excellente soprano vient chanter les Wesendonck lieders de Wagner. Positionnée en avant-scène, elle se situe dans le dos du chef d’orchestre. Même punition; celui-ci se retourne de temps en temps, l’air de lui dire “c’est à vous”. La soprano l’ignore superbement car elle ne le voit pas, inspirée seulement par son chant.

Résumons-nous : le chef d’orchestre ne salue qu’une personne, n’a aucune influence sur ses collaborateurs, sa seule utilité est pour démarrer le mouvement et pour le conclure, il est en situation bancale, aucune communication entre collaborateurs n’est autorisée, chacun fait son truc et à la fin c’est le chef qui reçoit tous les honneurs.
Si votre entreprise est dirigée par un tel Manager…

Arrêtez d’apprendre et oubliez tout ce que vous savez

Quand un gamin de 11 ans vous lance cette injonction, vous l’envoyez jouer dehors.

Autiste qui n’aurait jamais du parler et être capable de nouer ses chaussures, Jacob Barnett, à l’âge de 8 ans, décide d’apprendre tout l’outillage du calcul algébrique et trigonométrique pour résoudre un problème d’astrophysique. Ses parents appellent au secours un savant de Princeton pour le convaincre d’aller jouer dehors. Celui ci au contraire lui dit qu’il est sur la bonne piste et l’encourage à poursuivre.

Au tableau d’affichage Parents 0, enfant 1 point.

Son message est simple: arrêtez d’apprendre, commencez à penser par vous-mêmes et devenez créatif dans le champ qui vous passionne.

Il cite Isaac Newton et Albert Einstein, contraints d’arrêter leurs études l’un par la grande peste, l’autre par un job sans intérêt au bureau des brevets de Vienne. C’est seulement ensuite qu’ils ont pu penser par eux-mêmes…