Listez vos échecs pour progresser

Daniel Pink auteur entre autres de « La vérité sur ce qui nous motive » concocte des émissions vidéos de 2 minutes depuis quelques temps. Sa dernière livraison est enregistrée avec une professeure de Stanford Tina Seelig PhD en neurosciences et elle-même auteure de nombreux ouvrages sur la créativité, le management et l’entreprenariat.

Tina Seelig

Alors c’est quoi cette histoire d’enregistrer ses échecs ? Continuer la lecture

Réalité réelle ou virtuelle ?

Voilà ce qu’elle voit…

Quand on voit ce qu’on voit en « réel » et qu’on voit ce qu’on voit en « virtuel » il y a un problème.

 

Alors, vous préférez la réalité réelle ou bien la réalité virtuelle ?

C’est bizarre, mais pour ma part, même si le monde réel fait parfois peur, le monde virtuel ne me donne aucune envie, mais alors aucune.

Le voyage ou la destination ?

Ulysse

Le voyage d’Ulysse

Vous avez déjà entendu cette formule fréquemment citée. Les exégètes de la toile se disputent d’ailleurs sur sa parenté, peu importe. Une première remarque essentielle, c’est que le voyage peut être long, très long – Ulysse en sait quelque chose – alors que la destination est un événement. Continuer la lecture

Maximiser le profit ou maximiser le sens ?

Sur un moteur de recherche l’expression « maximize profit » Moneydonne 165.000 réponses et la recherche de « maximize purpose » ne donne, elle, que 340 réponses.

Maximiser le profit, c’est assez facile et c’est l’obsession de tous les managers des grands groupes internationaux avec les résultats que l’on sait.
Maximiser le sens, qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? Continuer la lecture

Ce qu’on ne vous a pas encore dit sur 2015

Francois premierComme vous l’ignorez peut-être, nous allons fêter cette année le cinq centième anniversaire de la bataille de Marignan. Quinze cent quinze, ça vous dit bien quelque chose ?

Mais que savez-vous des enjeux de cette fameuse bataille qui fit tout de même, environ 15.000 morts ?

Pour faire vite, au XVe siècle et début du XVIe siècle, les monarques français mènent une série de guerres en Italie pour conquérir le royaume de Naples et le duché de Milan dont ils s’estiment les légitimes héritiers. Ils vont s’allier successivement avec le Pape, les Suisses et les Florentins, eux-mêmes en lutte avec les Vénitiens.

Quand arrivent les Suisses avec leurs mercenaires. Suite à des soldes impayées par les Français, voilà t-y pas que les mercenaires suisses alliés à l’empire autrichien font le siège de la bonne ville de Dijon en 1513. Louis de la Trémoille, alors gouverneur de la ville négocie avec les mercenaires suisses et leur promet une forte rançon dont il paie un premier acompte sur le champ. Suisses, Allemands et Autrichiens lèvent alors le siège.

Las, le roi de France désavoue ce traité et le reste de la rançon ne sera jamais payé. Les Suisses se vengent et aident le Pape à chasser les Français d’Italie. Le roi Louis XII poursuit une série d’actions diplomatiques et militaires pour reconquérir l’Italie mais il meurt avant d’avoir réussi.

« Map of Italy (1494)-fr » par Map_of_Italy_(1494)-it.svg: F l a n k e rderivative work: Fab5669 (talk) — Map_of_Italy_(1494)-it.svg. Sous licence GFDL via Wikimedia Commons - http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Map_of_Italy_(1494)-fr.svg#mediaviewer/File:Map_of_Italy_(1494)-fr.svg

L’Italie en 1494

Le nouveau roi s’appelle François Premier et en 1514, il franchit les Alpes par un col mal surveillé, le col de l’Arche, avec quelques 30.000 hommes. La bataille s’engage finalement à Melegnano, bourgade proche de Milan, le 13 septembre avec 60.000 hommes sur le terrain. Le matin du 2e jour, les Français sont quasi défaits quand soudain, un Vénitien fort de 3.000 cavaliers et fantassins Grecs, Croates, Albanais et Bosniaques apporte la victoire aux Français.

Une paix perpétuelle est signée avec les Suisses mais les guerres d’Italie se poursuivront pendant encore plusieurs décennies.

Quelle est la morale ce cette histoire ?

  1. Il vaut mieux tenir ses engagements, surtout avec des gens qui n’ont pas le sens de l’humour,
  2. c’est donc bien vrai et historique, depuis toujours, la France ne paie jamais de rançon,
  3. pour garantir un effet de surprise, il vaut mieux surgir là où personne ne vous attend,
  4. pour gagner une bataille, il faut aussi de la chance et parfois même, l’appui de gens qu’on ne connaît pas et qui viennent de pays lointains avec des langues bizarres,
  5. l’histoire – et le futur – de l’humanité peuvent se résumer à une lutte sans fin pour le pouvoir,
  6. le story telling consiste à transformer un quasi désastre en réussite flamboyante, en français, on appelle ça l’Histoire de France,
  7. le prénom François n’est pas forcément synonyme d’échec, surtout avec un bon story telling.

restez zenDonc avec tout ça, vous êtes maintenant équipés pour commémorer avec brio le cinq centième anniversaire de la bataille de Marignan et vous allez pouvoir épater vos amis dans vos dîners en ville.

Et en 2015, restez zen…

Si vous soulez savoir pourquoi je ne vous envoie plus de vœux comme le veut la tradition chaque début d’année, voyez ici.

J’ai été managé par un Robot Manager…

Dilbert en tous cas l’a été et apparemment, ça a plutôt bien fonctionné selon Scott Adams.

ava500Callout

Le robot Manager est là…

La société iRobot rend la chose possible. Dans cette video promotionnelle, vous apprendrez comment programmer votre robot manager pour aller à la rencontre de vos collaborateurs.

Est-ce un rêve ou un cauchemar ?

Peut-être ni l’un ni l’autre. Isaac Getz dans son ouvrage « Liberté & Cie » annonce la fin des Liberté & CieManagers. Ils représentent l’ultime survivance du XXe siècle et de Taylor. Déjà chez Probionov (12 millions €, 85 personnes), plus de comité de direction, plus de manager, plus de contrôle ni de service contrôle, mais des maïeuticiens appelés des accoucheurs.

De petites équipes autonomes – 15 personnes chez Groupe Hervé (2850 personnes, 475 Millions €) ou 150 personnes maximum par unité chez Gore (W.L. Gore Associates 3 Milliards $). Plus de direction financière, plus de direction juridique, plus d’organigramme, plus de collaborateurs mais des associés ou des intrapreneurs, plus de boss mais des sponsors, voilà de quoi étonner et détonner. Surtout avec des résultats exceptionnels à la clé.

Toute l’organisation est tournée vers le client et vers ceux qui produisent le service ou le produit. Déjà Jan Carlzon (Renversons la pyramide) le disait au siècle dernier : « Si vous n’êtes pas directement au service des clients, vous avez intérêt à être au service de quelqu’un qui y est ».

Nobody seems to care…

Nobody seems to care…

Alors le Robot Manager, déjà obsolète avant d’être au point ?

 

Robot manager

Effectuation: Comment les entrepreneurs pensent et agissent… vraiment

paper boats Si vous voulez tout savoir sur le patchwork fou, la limonade, le raisonnement en perte acceptable, un tiens vaut mieux que deux tu l’auras et le pilote dans l’avion, les cinq principes de l’effectuation qui inversent ceux de la stratégie classique et décrivent précisément la démarche entrepreneuriale, précipitez vous sur ce blog, très rafraichissant et enrichissant.

Effectuation: Comment les entrepreneurs pensent et agissent… vraiment | Le blog de Philippe Silberzahn.

Le Conseil, oui mais combien ça rapporte ?

Destination Performance IADT Juillet 2014

Destination Performance IADT Juillet 2014

Des offres de Conseil, vous en avez sollicitées, mais vous a-t-on expliqué combien ça allait rapporter à votre business ?

Dans cette courte vidéo, Alain Pollard vous explique comment en 5 questions il est possible d’aborder ce sujet, quand bien même, toute mission de Conseil comporte des intangibles dont le chiffrage reste délicat.
ROI du Conseil by ALPIN-FR

Voici les 5 questions :

  1. Quel est l’impact opérationnel recherché ?
  2. Quels sont les indicateurs ?
  3. Quelle est la contribution de la mission à l’amélioration de ces indicateurs ?
  4. Combien cela rapportera-t-il ?
  5. Quel est le coût de la mission ?

Facile ?
En tous cas utile…

Demander une recommandation, oui et …

RéfléchirSi votre business est essentiellement basé sur la qualité de la relation entre vous et vos clients, une bonne proportion de votre source d’affaires devrait être constituée de recommandations.

Allô, John ?
Yes

Pourrais-tu me recommander auprès de personnes de ton réseau ?
Oui bien sûr.
Tu penses à qui ?
Heu… heu… là tout de suite, je ne sais pas. Faut que je réfléchisse. Je te rappelle, OK ?

Et voilà la triste fin de votre demande qui se perd dans les sables du temps.

Comment mieux faire ?

Après le contact établi avec l’un de vos clients, assurez-vous que votre interlocuteur a gardé une opinion très positive de votre prestation et qu’il est d’accord sur le principe de la recommandation.

Puis guidez-le sur le chemin suivant :
Rappelez-lui la problématique dans laquelle il se trouvait et faites lui exprimer le bénéfice essentiel qu’il a retiré de votre collaboration. Puis demandez-lui quelles personnes pourraient être dans une situation similaire. Élargissez si besoin à d’autres problématiques proches et que vous traitez magistralement.

Guidez-le en passant en revue avec lui ses différents réseaux sociaux : ses propres clients, ses fournisseurs, ses partenaires, les membres de ses associations et clubs, les anciens élèves, etc

Dès qu’il pense à une personne, remerciez-le et questionnez-le sur la situation probable de ce prospect. Plus vous obtiendrez d’informations, plus l’engagement de votre interlocuteur sera fort et vous lui demanderez alors, s’il est prêt à faire une mise en relation. Quelle que soit sa réponse, remerciez-le vivement et poursuivez la recherche dans ses réseaux.

Enfin, comme dans toute démarche réseau, remerciez ensuite à la prise effective de contact avec les personnes recommandées. Et à nouveau lorsque vous aurez signé un nouveau contrat, grâce à votre client.

Of course !

D’après Jim & John salescoach.com

Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne : « Le conseil n’est pas une dépense mais un investissement ! »

Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne : « Le conseil n’est pas une dépense mais un investissement ! ».

CPCA Président et Vice Président

Alain Pollard vice-président et Emmanuel Bommier Président

En Auvergne, comme dans le reste du pays, le recours à des consultants reste marginal de la part des petites et moyennes entreprises. Par ses actions, la Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne tente de faire changer les mentalités et de faire comprendre que le conseil, loin d’être une dépense, est plutôt un investissement.

Emmanuel Bommier est président de la Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne (CPC) depuis février 2014. Ingénieur de formation, il commence à travailler en 1981 chez Pont-à-Mousson puis pour le groupe Valfond . En 2004, installé à Clermont-Ferrand, il passe un « executive MBA » avant de partir en tant que directeur adjoint d’une SCOP implantée à Brassac-les-Mines. Depuis 2008, Emmanuel Bommier est consultant à 40 % de son temps, les 60 % restants étant consacrés à son activité d’auditeur qualité chez Bureau Veritas. « Lorsque j’ai décidé de faire ce travail de consultant, j’ai très vite été mis en relation avec la Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne qui propose de regrouper les consultants et cela m’a permis d’être introduit dans le réseau clermontois. Cette Chambre mérite que l’on développe sa présence localement, une présence qui avait déjà été bien travaillée par les équipes précédentes. Aujourd’hui, avec Alain Pollard qui est vice-président, et avec l’équipe d’animation, nous œuvrons pour lui donner encore plus de visibilité. »

La Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne est membre de la Fédération Nationale des Chambres Professionnelles de Conseil et, à ce titre, bénéficie d’outils de mutualisation. Vis-à-vis de l’extérieur, l’objet de la CPC est de faire connaître les métiers du conseil, notamment à travers un projet qui s’intitule « Alliances et Services », ce projet répondant à un appel d’offre du ministère de l’Industrie. Ce projet a trois actions principales : donner des outils d’aide aux entreprises pour qu’elles expriment leurs besoins, développer une plateforme de diagnostics en ligne mise gratuitement à la disposition des entreprises et emmener le management dans la culture du conseil. Dans ce cadre, la CPC proposera des séances de travail avec des entreprises pour qu’elles réfléchissent sur l’opportunité de faire appel au conseil.

Nous organisons des réunions de travail durant lesquelles nous mettons les entrepreneurs en situation de réfléchir pour savoir s’ils ne passent pas à côté d’opportunités d’amélioration en se privant de conseil

D’après les études réalisées, les entreprises françaises font beaucoup moins appel au conseil que leurs homologues allemandes ou belges. « S’agit-il d’un problème culturel ? Pour y remédier, nous organisons des réunions de travail, des ateliers durant lesquels nous mettons les entrepreneurs en situation de réfléchir pour savoir s’ils ne passent pas à côté d’opportunités d’amélioration en se privant de conseil. En France, un dirigeant de petite entreprise qui fait appel à du conseil craint de donner de lui une image d’homme peu compétent. En Allemagne, c’est le contraire. Celui qui ne ferait pas appel à du conseil serait considéré comme étant incompétent. Une autre cause est que le tissu économique français est constitué essentiellement de très petites entreprises qui traditionnellement, font moins appel au conseil. »

Il pourrait être parfaitement pertinent pour une petite entreprise de faire appel à du conseil, mais le coût à payer n’est pas du tout négligeable et ce qui peut paraître anodin financièrement pour un grand groupe ne l’est pas forcément pour une petite entreprise. «Dans notre projet Alliances et Services, une partie concerne le retour sur investissement. Car le conseil n’est pas à considérer comme une dépense inutile mais bien comme un investissement. Dans les ateliers de deux heures que nous proposons, il est bien souligné qu’il peut être également couteux de ne PAS faire appel au conseil. Une entreprise qui démarre fera très rarement appel à des consultants, ce qui peut être un tort. La CPC est donc là pour accompagner les entreprises dans leur positionnement face au conseil. »

Pour ce projet Alliances et Services, la CPC est partenaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie, de France Business School et du Comité d’Expansion Economique de l’Allier. La Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne et le Journal de l’éco ont signé une convention de partenariat le 4 mars 2014 dans les locaux de Charles Bonpain, à Clermont-Ferrand. Au travers de cette convention, le Journal de l’éco s’engage à relayer les actions et les initiatives entreprises par la Chambre Professionnelle du Conseil d’Auvergne auprès de ses quelque 260 000 lecteurs annuels.